Fédération Européenne des Cités Napoléonienne

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Parcours de femmes dans les guerres : héroïnes et anonymes elles ont marqué l’histoire

Si les hommes ont de tous temps été les acteurs principaux des conflits, le rôle des femmes a trop souvent été occulté. Nous leur rendons hommage par cette exposition.

Héroïnes ou anonymes, puissent-elles être toutes mises à l'honneur.
Le parcours chronologique commence aux batailles du Premier Empire et se termine par les conflits actuels. Il n'est certes pas exhaustif mais la thématique nous présente les femmes impliquées à tous les niveaux. Nous nous sommes surtout intéressés aux femmes belges mais nous évoquerons brièvement quelques incontournables héroïnes qui sont entrées dans l'Histoire.

A l'époque de l'Empire, elles accompagnent le combat « à pied, à cheval ou en voiture ». Elles prolongent cet interminable cortège de "la Grande Armée" y trouvant une place parfois modeste de cantinière, vivandière voire lavandière mais elles font surtout preuve de courage et d'amour aux côtés de ceux qu'elles aiment et qu'elles ne souhaitent pas abandonner, amenant même quelquefois leurs enfants.

Les plus hardies vont participer au combat, déguisées en hommes ; ne sont-elles pas les ancêtres de notre armée féminine structurée d'aujourd'hui.

Dans d'autres guerres, elles restent au pays, ou sont exilées. Si elles assument toujours leurs tâches quotidiennes au sein de leur famille, leur rôle dans la société change totalement avec le départ des êtres aimés au front. Souvent représentées admirant le bel uniforme de leurs héros au début de "la Première guerre mondiale". Elles remplaceront ces derniers dans les usines et aux champs durant la guerre 40-45. Elles vont vivre les épreuves, participeront à la résistance, seront emprisonnées, déportées.

Dans tous les combats, on les croise auprès des blessés : infirmières du corps et du cœur.

Nous évoquerons aussi celles qui, durant les guerres trouvent opportunément leur chemin : femmes fatales, séductrices, traîtresses pour ne pas dire collaboratrices, ont fait partie du décor des conflits. Quant au « plus vieux métier du monde », il a toujours existé.

La dernière partie de l'exposition nous ramène à nos jours. Nous vous présentons le témoignage des victimes féminines des guerres du début du XXIe siècle. Déracinées, violées par des forces ennemies sans scrupules, emprisonnées ou abandonnées avec leurs familles. Souvent considérées comme inférieures par certains pouvoirs religieux, leur statut est évidemment aux antipodes de celui des hommes.

Colette Lamarche, Directrice du Musée Wellington

 

Musée Wellington
Chaussée de Bruxelles, 147
B1410 Waterloo Belgique

Téléphone : 32 (0)2 357 28 60
Fax : 32 (0)2 354 28 31
Email : museewellington@skynet.be

Ouverture
Tous les jours sauf le 1 janvier et le 25 décembre
Du 1 avril au 30 septembre de 9.30hr à 18.30hr
Du 1 octobre au 31 mars de 10.00hr à 17.00hr

www.muséewellington.com